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sábado, 15 de diciembre de 2012

La RFG interpreta un Mozart de gran altura con Maria João Pires

Maria João Pires

Maria João Pires obtuvo este jueves un sonadísimo éxito en el Auditorio de Galicia con su versión del Concierto para piano nº 9, “Jeunehomme”, de Mozart, acompañada por la Real Filharmonía de Galicia dirigida por Antoni Ros Marbà. Por encima de su consumada maestría técnica, con un mecanismo y un sonido absolutamente impecables, más allá incluso de su idoneidad estilística como intérprete de Mozart y de un nivel difícilmente alcanzable en su musicalidad, Pires se mostró como la gran humanista y artista integral que es.
Su versión del Jeunehomme alcanzó momentos de sublime belleza expresiva, como ese inicio de lacadenza del andantino con dos notas en un pianissimo escalofriante que parecieron surgir de una lejanísima armónica de cristal para ser continuadas con la plenitud en sencillez imprescindible y tan difícil de alcanzar en la música de Mozart. Toda su interpretación fue una verdadera leccción magistral de interpretación explicada sin palabras. Solo –nada menos- con esa esencia sonora que supone la música del salzburgués.

Y como Pires tiene esa humildad que solo los más grandes alcanzan, correspondió a la calurosa ovación del público santiagués con un bis sorprendente, el Andante con moto del Trío nº 2 de Brahms. Lejos del lucimiento de tanto huero virtuosismo al uso, prefirió el placer de hacer música junto a otros, del que participaron en una sólida y muy sentida versión James Dahlgren, concertino de la Filharmonía, y la coprincipal de chelos, Barbara Switalska, en un trío de gran categoría musical. Toda una demostración de la rentabilidad cultural y social que logra la inversión en proyectos tan sólidos como la RFG o la OSG.
El concierto había comenzado con una obra de madurez plena de Xavier Montsalvatge, Sortilegis. Obra grande en su brevedad, al reunir un gran capacidad de sugerencia poética con una alta exigencia técnica por su destino inicial para un concurso de dirección orquestal. Ros demostró con la RFG su profundo conocimiento de la obra del compositor catalán.
Para rematar, la Sinfonía nº 88 de Haydn, que no en vano constituye uno de sus favoritos, de la que Ros hizo una versión absolutamente acorde a estilo. El sonido compacto y terso de la introducción al Allegroinicial, la serenidad de su Largo, el ambiente campesino del Trio de suMinueto o el color orquestal logrado en todo momento fueron una buena demostración del dominio al pie de la letra de la música haydniana por el director de L’Hospitalet.

sábado, 7 de abril de 2012

Berne: Chiara Skerath, géniale Despina

La Scène, Opéra:


Berne. Stadttheater. 3-III-2012. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Così fan Tutte, opéra bouffe en deux actes sur un livret de Lorenzo da Ponte. Mise en scène : Daniel Karasek ; Décors : Lars Peter. Costumes : Claudia Spielmann. Lumières : Jacques Battocletti. Avec : Agnieszka Slawinska, Fiordiligi ; Claude Eichenberger, Dorabella ; Chiara Skerath, Despina ; Eung Kwang Lee, Guglielmo ; Andries Cloete, Ferrando ;Armand Arapian, Don Alfonso. Chœur du StadttheaterBern (direction : Zsolt Czetner), Berner Symphonieorchester, direction : Judith Kubitz.

 

Alors que le public prend place, devant le rideau encore fermé, une femme de ménage passe l’aspirateur sur le devant de la scène. Son travail ne sera interrompu que lorsqu’un membre de la fosse d’orchestre lui demandera de cesser ce bruit incongru. Malgré son incompréhension devant cette intervention qui ne dit faire que ce qu’on lui a ordonné, elle quitte en maugréant le devant de la scène. Lorsque le rideau s’ouvre, sur l’image d’un plafond d’une hypothétique Chapelle Sixtine représentant l’histoire d’Adam et Eve, la jeune femme de ménage est assise sur son aspirateur tout étonnée d’être sous les feux des projecteurs devant une salle pleine de public. Elle est bientôt chassée de la scène par le Don Alfonso qui doit ouvrir le spectacle. La scène est jouée avec tant de naturel qu’on s’étonne de revoir cette même femme de ménage sur la scène, quelques minutes plus tard, dans le rôle de Despina.

Cette entrée en matière insolite puis le régal théâtral, cette soirée le doit d’une part, à l’excellence de la mise en scène de la mise en scène de Daniel Karasek et d’autre part, au jeu formidablement pétillant de la jeune Chiara Skerath(Despina). Bien sûr, le rôle de la servante dans Cosi fan Tutte est du pain béni pour toute chanteuse douée de sens du théâtre. Mais, avec la prestation scénique de Chiara Skerath, on sublime le rôle. Déjà remarquée dans Les Joyeuses Commères de Windsor d’Otto Nicolaï en janvier de l’an dernier, elle récidive ici avec un enchantement de tous les instants. Quelle drôlerie ! Quel sens du comique de situation ! Quel entrain ! Le geste toujours juste, la voir « boire un coup » en aparté sur le côté de la scène force l’hilarité. L’entendre s’esclaffer de rire (son rire ?) avec une franchise sonore est communicatif à tout le public.

Mais Chiara Skerath n’est pas que théâtre. Elle chante admirablement. Dominant l’agilité mozartienne sans apparente difficulté, la voix claire, agile à souhait, la très jeune soprano suisse (elle n’a que 24 ans !) s’affirme comme une prodigieuse interprète. Dans la personnification des autres personnages de cette farce, elle se paie le luxe de transformer sa jolie voix en deux autres voix éraillées. L’une d’un burlesque renversant, pour la scène du médecin appelé au chevet de Guglielmo et de Ferrando, l’autre pour celle toute aussi cocasse du notaire scellant le mariage des couples « recomposés ». Et tout cela sans jamais trahir l’esprit ni la lettre de Mozart. Aujourd’hui, le mot « génial » est galvaudé, mis à toutes les sauces télévisuelles, mais dans la variété d’interprétation tant vocale que théâtrale de ce rôle, peut-être n’est-il pas totalement exagéré de dire qu’il y a du génie chez Chiara Skerath.

Toute cette verve théâtrale n’aurait certainement pas aussi excitante sans la direction d’acteurs du metteur en scène Daniel Karasek qui a magnifiquement su utiliser les capacités de chaque protagonistes. Tous sont parfaitement en phase avec l’intrigue. Même les immobilités du chœur (musicalement très bien préparé) sont superbement bien réglées. Et quelle intelligence de lecture de l’œuvre mozartienne et quel soin du détail ! Ainsi, lorsque le chœur apparaît pour appeler Guglielmo et Ferrando à l’appel de la guerre, leur présence aurait été incongrue si Don Alfonso ne se chargeait de les payer discrètement pour leur participation à la farce.

Mettre en scène six personnages sur un plateau circulaire, avec pour seuls meubles une petite quinzaine de chaises (elles sont quatorze !) de toutes espèces peut vite devenir ennuyeux si le réglage des scènes n’est pas parfaitement contrôlé. Grâce à ce climat favorable et à la présence catalysante de Chiara Skerath, tous se fondent dans l’intrigue avec entrain.

Excellent acteur, Andries Cloete (Ferrando) chante son Mozart avec sensibilité. Très apprécié son Un aura amorosa excuse largement une très légère et passagère baisse de forme vocale en fin du dernier acte. La voix bien campée, le baryton Eung Kwang Lee (Guglielmo) (en seconde distribution) confirme son aisance vocale dans un vibrant Tradito, schernito au second acte. De son côté, le baryton Armand Arapian (Don Alfonso) déçoit. La voix usée, souvent détimbrée, il tend à chanter trop fort accentuant encore la fatigue de son instrument.

Du côté féminin, la distribution bernoise réserve une très agréable surprise avec la prestation de la soprano polonaise Agnieszka Slawinska (Fiordiligi). La jeune soprano n’est pas une inconnue de nos lignes puisqu’elle a été entre autre une brillante Musetta de la Bohème à Strasbourg en octobre 2011 et comme une belle Pamina de Die Zauberflöte à Luxembourg en janvier 2011. Capable des plus éthérés pianissimo comme de forte les plus impressionnants, elle se sent à l’aise dans le chant mozartien. Avec son personnage entier, bien campé, elle convainc pleinement dans son rôle quand bien même sa jeune technique vocale l’empêche encore de maîtriser son legato dans les notes de passage. A ses côtés, si le chant parfois heurté de Claude Eichenberger (Dorabella) nuit un peu à la compréhension de son texte, elle compose un intéressant personnage dont l’ambiguïté partagée entre un calvinisme pur et dur l’oppose à une attirance pour la bagatelle.

Une réussite totale qui, outre la mise en scène, le doit aussi à la direction attentive et sensible de la cheffe d’orchestre allemande Judith Kubitz. Dans la fosse, le Berner Symphonieorchester manque encore de sensibilité entre les pupitres (Dieu ! que ces cuivres sont souvent trop bruyants et peu précis) mais ses efforts pour que Mozart sorte vainqueur de cette soirée ont été néanmoins couronnés de succès. Un succès confirmé par les applaudissements nourris d’un public visiblement heureux de leur soirée.

Crédit photographique : Robin Adams (Guglielmo), Armand Arapian (Don Alfonso), Andries Cloete (Ferrando) ; Robin Adams(Guglielmo), Armand Arapian (Don Alfonso), Claude Eichenberger (Dorabella), Agnieszka Slawinska (Fiordiligi), Andries Cloete (Ferrando), Chiara Skerath (Despina) © Philipp Zinniker.

domingo, 25 de marzo de 2012

Interpretan obra inédita de Mozart

Más de dos siglos después de su muerte el legado de Wolfgang Amadeus Mozart sigue creciendo. El último añadido es un Allegro molto para piano compuesto por el genio a los once años e interpretado ayer en Salzburgo, la ciudad que lo vio nacer y de la que se marchó para crecer como artista.

La composición de 84 compases y apenas unos tres minutos fue descubierta a principios de marzo en un golpe de suerte por la musicóloga Hildegard Herrmann-Schneider en un desván en el Tirol, incluida en un libro de partituras, cuando investigaba para documentar fuentes musicales antiguas de la región.

“Tenemos muchas obras de sus años infantiles y también sonatas más elaboradas de su adolescencia. Por eso, esta partitura es particularmente importante, porque supone un punto de unión entre sus primeros años y la adolescencia”, explicó  el director del Mozarteum, Ulrich Leisinger.

El primer concierto para piano (IK175) del niño prodigio data de 1773, por lo que la pieza encontrada demuestra “un alto nivel técnico para alguien tan joven”, según Leisinger, lo que no es una sorpresa si se conoce la trayectoria del genio.

Los expertos sitúan la fecha de composición de esta pieza en 1767, y la transcribió un joven estudiante de música identificado como Johannes Reiserer alrededor de 1780 en un libro de partituras con el que ensayaba.

sábado, 26 de marzo de 2011

Curiosidades sobre W.A. Mozart

[caption id="" align="alignright" width="209" caption="Wolfgang Amadeus Mozart"][/caption]

Hoy os traemos algunas curiosidades sobre Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, más conocido como Wolfgang Amadeus Mozart y considerado, no solamente uno de los más grandes compositores de la historia, sino como el poseedor de uno de los cerebros más privilegiados de todos los tiempos.

1.- A la edad de tres años distinguía con facilidad las sucesiones armónicas del clavicordio y tocaba, de oído, gran cantidad de melodías al piano.

2.- Comezó su carrera musical cuando tenía 5 años con un concierto de piano dificil de interpretar incluso para pianistas profesionales.

3.- A los 8 años, el pequeño Mozart ya era un prestigioso concertista. A esa edad compondría su primera sinfonía.

4.- Mozart odiaba el sonido de la faluta y solamente compuso conciertos para flauta por encargo. Según el genio de Salzburgo “Lo único peor que una una flauta son dos flautas”.

5.- Se sabe que Mozart padeció el síndrome de Tourette, un trastorno nervioso que causa inquietud y comportamientos compulsivos y obsesivos que se manifiestan por la incapacidad para comportarse adecuadamente en sociedad. Debido a su transtorno Mozart utilizaba, de forma compulsiva, espresiones vulgares e insultos, como demuestran algunas de las cartas y cánones que se conservan.

6.- Como buen masón, para Mozart el número 3 tenía un significado especial e incluyó este número en muchas de sus obras. En La Flauta Mágica, por ejemplo, aparecen 3 acordes mayores en la obertura, tres hadas, tres niños que guían al protagonista, tres instrumentos mágicos, tres pruebas y tres templos.

7.- Escribió 621 obras que pasó al papel escrupulosamente, casi sin tachones ni enmiendas. Se calcula que copiar su obra completa dedicando 10 horas al día llevaría 25 años. Algo increible si tenemos en cuenta que Mozart sólo vivió 35 años.

8.- El dato anterior se explica porque antes de pasar la obra al papel la tenía completamente desarrollada en su cabeza lo que le facilitaba la tarea de llevarla al papel y disminuía la cantidad de errores.

9.- Las penirias económicas sufridas en la última parte de su vida hicieron que fuese enterrado en una fosa común junto con decenas de cadáveres y sin ninguna anotación al respecto. Es por ello que no haya garantías de que los restos del compositor estén localizados. Se conserva un cráneo que se se le atribuye desde 1902 pero no hay aún pruebas definitivas de que sea el suyo.

10.- Los motivos de su muerte son a día de hoy un misterio, existen unas 150 hipótesis sobre su muerte siendo una de las más difundidas la del hipótesis de su envenenamiento, debido a la envidia, por parte del compositor Antonio Salieri.

Por último comentar que estudios psicológicos de estimulación prenatal y temprana atribuyen a la armoniosa música de Mozart, así como a la de otros genios como Vivaldi, beneficios para el feto a partir del tercer mes. Así que ya sabéis, si vais a ser mamás un poco de música de este genio ayudará a vuestro hijo a desarrollar el aprendizaje prenatal

Curiosidades sobre W.A. Mozart

[caption id="" align="alignright" width="209" caption="Wolfgang Amadeus Mozart"][/caption]

Hoy os traemos algunas curiosidades sobre Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, más conocido como Wolfgang Amadeus Mozart y considerado, no solamente uno de los más grandes compositores de la historia, sino como el poseedor de uno de los cerebros más privilegiados de todos los tiempos.

1.- A la edad de tres años distinguía con facilidad las sucesiones armónicas del clavicordio y tocaba, de oído, gran cantidad de melodías al piano.